DEMOCRATIE ET SOLIDARITE

UN PROJET POUR ETRECHY
2008-2014


III - POUR UNE VILLE MIEUX EQUIPEE
ET OFFRANT PLUS DE SERVICES A LA POPULATION.


Le constat.
Malgré ses 6.000 habitants, force est de constater qu’Etréchy est loin d’offrir tous les équipements et services que l’on trouve fréquemment dans des villes comparables même en province !
En matière d’équipements sportifs et culturels, les manques sont évidents et pénalisent souvent la population la plus modeste (pas de piscine, pas de bibliothèque…). Les équipements sportifs existants sont vieillissants et ne répondent plus aux besoins qui s’expriment. L’offre est en effet la même qu’il y a 30 ans… Enfin, l’absence de structure publique d’accueil de la petite enfance (crèche, multi-accueil, etc.) et le peu de moyens consacrés aux écoles complètent un tableau malheureusement peu réjouissant.
Certes, il n’est pas question de tout faire en même temps sans se soucier des capacités financières de la ville, mais il faut rompre avec l’attitude attentiste et frileuse de l’actuelle majorité municipale, bref avoir une politique ambitieuse et réaliste, être force de proposition à l’échelle de la Communauté de communes «Entre Juine et Renarde» et des communautés environnantes.


EQUIPEMENTS SPORTIFS

Nos propositions.

Notre priorité ira à l’entretien des équipements existants avec l’indispensable réfection de la piste d’athlétisme et des vestiaires du stade.

Gymnase : saturé actuellement, toutes les écoles n’y ont pas accès, un nouvel équipement pourquoi pas de dimension communautaire serait très utile, d’autant que les collégiens qui fréquentent le gymnase actuel viennent de toutes les communes du canton excepté Lardy et Villeneuve.

Piscine : l’absence totale de bassin nautique entre Etampes et Brétigny fait que l’apprentissage de la natation, pourtant au programme scolaire, ne peut être assuré à nos enfants. Il n’y a pas de fatalité. Des communes comme Angerville ou Méréville disposent d’un tel équipement. Nous nous engageons à rechercher dans le cadre de la communauté de communes et même au-delà les partenariats nécessaires à cette réalisation. Ce qui n’est pas réaliste (compte tenu des coûts de fonctionnements) au niveau communal peut être possible dans un cadre plus large. Ce type d’équipement est envisageable en mobilisant les ressources de plusieurs communautés.


SECTEUR SCOLAIRE

Le constat.
Dans ce domaine, il faut bien reconnaître que l’engagement de la commune est minimum !

Nos propositions.

Réactiver les classes transplantées qui ont le mérite d’avoir un intérêt social et pédagogique.

Instaurer des partenariats avec les écoles et les associations à l’occasion des fêtes et manifestations.

Créer un véritable service d’aide aux devoirs soumis au quotient familial : compte tenu d’une population active qui majoritairement se déplace pour le travail, les temps de transports sont longs, les enfants pâtissent de cette situation dans le suivi scolaire. Un service d’aide aux devoirs, comme cela se pratique dans beaucoup de communes leur apportera l’appui précieux auquel ils peuvent légitimement prétendre.

Répondre aux demandes de travaux dans les écoles exprimées par les enseignants.

Mettre en place un partenariat avec le Département pour la fourniture de repas à nos écoles. Pourquoi faire appel à un prestataire privé alors que le dimensionnement des cuisines du collège depuis sa restructuration permet cette coopération dans l’intérêt des deux collectivités ?

Revoir les tranches de quotient familial pour qu’il y ait une véritable progressivité et pas comme actuellement où tout repose sur les classes moyennes inférieures. Exemple : un couple avec deux salaires à peine supérieurs au SMIC paye les services municipaux au même tarif que celui qui dispose de 10 fois plus de revenus !


CULTURE - PATRIMOINE

Le constat.
Il serait injuste de ne pas reconnaître que des efforts ont été faits en matière de programmation culturelle même si celle-ci reste, à notre avis, beaucoup trop élitiste.

Nos propositions.

Prolonger le dynamisme culturel en lui donnant du contenu et en faisant participer davantage les associations.

Encourager le travail de fond, d’éducation sans se contenter uniquement du spectaculaire et de la représentation (même si l’on sait qu’ils sont également nécessaires).

Donner une dimension communautaire au conservatoire de musique. C’est à la fois un moyen de le consolider et de le développer. Aujourd’hui, cet établissement qui dispense déjà des cours aux enfants de quelques communes voisines pèse lourdement sur le budget communal. La dépense pourrait être atténuée et mutualisée avec un transfert à la communauté de communes.

Construire une véritable bibliothèque/médiathèque. Un tel équipement fait actuellement défaut. C’est un manque qu’il faut combler dans l’intérêt de tous ceux qui aiment le livre, pour faciliter le travail des écoles, pour s’adapter aux nouveaux médias et mettre la culture à portée de tous.

Mettre en place PIJ et EPNE. Le PIJ (Point Informations Jeunesse) est un équipement précieux pour l’information des jeunes sur des sujets essentiels que sont le tabac, la drogue, la sexualité, la recherche d’emploi et la formation. L’EPNE (Etablissement Public Numérique Essonnien) permet à ceux qui n’en ont pas les moyens de s’initier aux nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est un moyen d’éviter ou de remédier à la fracture numérique.
Ces deux équipements sont très bien financés par le Département. Là encore et pour faire des économies d’échelles, une gestion au niveau communautaire est pertinente.

Mieux utiliser la salle Jean Monnet, notamment en la rendant plus accessible aux associations communales. Actuellement elle ne peut être utilisée qu’une fois par an gratuitement par chaque association. C’est trop restrictif d’autant que les tarifs de location sont dissuasifs. Quelle association peut se permettre de verser 1.500 € pour une soirée !

Développer et mutualiser les actions culturelles au sein de la communauté de communes pour dynamiser ce qui existe déjà (le festival «Au Sud du Nord» de Boissy-le-Cutté, Festi’Vallée à Souzy) et favoriser l’éclosion de nouvelles initiatives.

Protéger réellement le patrimoine local et pas seulement en façade ! Par exemple, l’église primitive du XIème siècle située sous l’église actuelle et dont nos élus s’arrogent maintenant la découverte, a été dénaturée par l’installation d’un énorme système de chauffage il y a 5 ans ! Ou encore la restauration des vitraux qui tarde.


SOCIAL

Le constat.
Même si la population d’Etréchy n’est pas spécialement défavorisée, des personnes sont en difficulté (perte d’emploi, séparations, etc.) et doivent pouvoir être aidées dans le cadre de la solidarité communale. Bien sûr cette aide existe, c’est le travail du C.C.A.S. Nous la poursuivrons en l’amplifiant et surtout pour répondre aux situations d’urgence en matière de logement.

Nos propositions.

Créer un foyer d’hébergement d’urgence. Il ne s’agit pas de logement social au sens classique mais de quelques logements destinés à accueillir ponctuellement et pour une courte durée, ceux qui se retrouvent du jour au lendemain sans toit.

Clarifier les règles d’attribution des logements sociaux par le CCAS.

L’aide matérielle aux personnes âgées est un domaine où les besoins sont de plus en plus nombreux compte tenu du vieillissement de la population. Pour apporter des réponses concrètes, il nous faudra créer un service de petits travaux et d’accompagnement pour les courses ou les médicaments : pour beaucoup de personnes seules, âgées ou à mobilité réduite, changer une ampoule ou régler une chasse d’eau sont des casses têtes insurmontables. Ce soutien sera aussi l’occasion de rompre l’isolement des aînés, leur manifester notre solidarité en faisant de cette aide aux personnes, une préoccupation de service public.

Maintenir et développer les services d’aide à la personne (gratuité du système de téléalarme par exemple).

Soutenir activement les associations s’occupant de l’insertion des demandeurs d’emploi.

Aider les personnes handicapées en difficulté d’insertion en coopérant avec les Etablissements et Services d’Aide par le Travail (anciennement Centres d’Aide par le Travail, CAT).

Développer une collaboration étroite avec les différents acteurs sociaux (ANPE, AFPA, Mission locale, etc.).

«Pas d’enfant sans vacances» est un objectif que nous voulons atteindre.


ENSEMBLE, POUR FAIRE AUTREMENT !

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Dernière mise à jour de cette page : 18/02/2008.

Nos coordonnées :

• Adresse : 30 Grande rue, 91580 ETRECHY.
• Téléphone : 06-75-58-65-05.
• Mél : Etréchy 2008, ensemble et solidaires : mailto:etrechy2008ensembleetsolidaires@yahoo.fr.
• Directeur de la publication : Michel Gleyze.